un jardin sauvage

Un plan pour la nature

Un des objectifs fondamentaux du projet est de créer un havre de biodiversité dont la gestion est financée grâce au projet. Très concrètement, cela se traduira par la mise en place, sur près de quatre hectares, d’un jardin sauvage et de nombreuses mesures favorables à la nature et d’un plan de gestion ambitieux qui assureront de nouveaux habitats à tout un cortège d’animaux et de fleurs de chez nous.

Prairie permanente

Restauration d’au moins deux hectares de prairies permanentes avec plans pluriannuels de fauche très tardives garantissant la cohabitation de plusieurs stades d’évolution de la prairie et de zones refuges. Cela devrait être favorable notamment aux Tariers des Prés qui nichent et chassent dans les hautes herbes et dont les habitats ont fortement régressés en Wallonie ces dernières décennies.

Prairie humide et etang

Restauration de cinq mille mètres carrés de prairies humides, plantation de roselière ou mégaphorbiaie dans le fond humide.

Création d’un étang de quarante ares qui bénéficiera de berges sauvages en pente douce, de différents niveaux de profondeurs, et de zone refuges.

haies vives

Plantation quatre cents mètres de haies vives indigènes et autres éléments de structure du paysage tels que arbres ponctuels, fruitiers haute tiges, ronciers, fourrés. Toutes les espèces plantées sont d’essences locales. Une attention particulière sera apportée à ne pas obstruer la vue sur la prairie par des haies trop hautes en bordure de route. Une attention sera aussi apportée à conserver le caractère ouvert de la prairie. 

Lisière et abris

Développement d’une lisière forestière avec plusieurs étages de végétation au nord de la parcelle. Les lisières sont réputées pour accueillir de nombreuses espèces animales.

Installations d’éléments directement propices aux espèces : pierriers, murs en pierres sèches, petites marres de profondeurs variables, abris, nichoirs, tas de débris végétaux.

Gîtes à chauve-souris

Pour les chauves-souris logeant dans les fissures : placement dans les toitures débordantes du bâtiment central où dans les bardages des chambres de micro-gîtes préfabriqués. Pour celles requérant de grands gîtes (comme l’oreillard roux), un gîte sous combles de 1,5m de haut et 2,5 m de large et 5,0 m de long est installé à l’extrémité nord-ouest du bâtiment d’accueil. 

Campagne de suivi

Campagne permanente de suivi et d’observation des espèces, opérées avec l’aide du staff et des visiteurs en collaboration avec des associations naturalistes et le DNF.